Pourquoi fallait-il revenir sur la côte pour ensuite repartir vers le Lisefjord ? Par ce qu’il n’y a aucune autre route. On ne passe par par le versant nord du fjord. Ensuite je voulais faire la route touristique du Jaeren. Cette région est consacrée essentiellement à l’agriculture et l’élevage. Les vaches broutent une herbe salée, balayée par les vents de mer.

La route du Jaeren est une des dix-huit routes touristiques de Norvége. Elle ne manque pas de cachet alternant de verdoyants valons et des dunes de sables fin.

Tout le long de la plage on trouve des bouées de sauvetage et leur gonfleur intégré. C’est dire si la mer doit être dangereuse… pourtant hier elle ressemblait à s’y méprendre à l’océan Atlantique.


Ensuite j’ai pris la route de Lauvik qui me permettait en ferry de rejoindre Oanes. C’est à partir de cette ville qu’on rejoint les rives du Lysefjord. Les déplacements sont complexes ici. Les montagnes, les fjords, les lacs constituent un relief difficile. Les tunels sont nombreux et les routes rarement recilignes pour relier un point à un autre.

Après avoir rejoint l’embouchure du Lysefjord, j’ai trouvé un endroit où dormir le long du fjord. Qu’elle magie de dîner et petit déjeuner le long du Lysefjord aux couleurs si changeantes