Lac de Constance pour les suisses, cette étendue d’eau qui compte plusieurs îles est une véritable mer intérieure. D’un côté l’Allemagne, de l’autre la Suisse, à l’extrémité l’Autriche. Les allemands aiment camper en bord de lac ! Campings hyper bondés, emplacement libre difficile à trouver mais juste avant la fermeture, car ici ça ferme à 18h, j’ai enfin trouvé mon camp. Et quel camping, le pire que j’ai jamais connu. 25 m2 de surface tout au plus pour 47€ !! Avec la mauvaise surprise de devoir ajouter 2€ pour la douche 🥹. Entassés comme des sardines mais ils aiment ça les allemands la proximité – ont-ils le choix ? – pas un espace d’herbe, on mange on vit dans le camping-car ou dans la caravane, tout juste si on a un auvent, la vie est un peu plus aisée. Mais en journée, on a la mer, enfin le lac, avec les Alpes suisses en face. A deux emplacements du petit mien, il y a deux grandes tentes luxueuses… avec auvent. Les deux sont collées, mitoyennes si on veut. Sont suspendues de belle guirlandes lumineuses, multicolores et multiformes. En plus de la mer c’est Noël chaque soir. 22h pas un bruit dans le camp. Enfermée dans le Berlingo, je me croirais en plein désert.
Joli parc, belles maisons et une drôle de vache.




C’est tout pour aujourd’hui, cette chaleur étouffante m’épuise. C’est une chaleur moite de 33 degrés cet après-midi… finalement on était mieux dans la voiture. Demain j’espère être plus prolixe, installée au calme et au frais dans un camping autrichien. À quel prix ? Je m’attends au pire.
Sur la route, j’ai visité Wachlof, très jolie ville


Et on a déjeuné au-dessus du Titisee.

Ah ! ça commence fort : 33 degrés. On n’associe pas cette région de l’Allemagne à de si fortes chaleurs… J’imagine que l’altitude autrichienne va être un salut en termes de fraîcheur… Le moite, c’est le pire 🙂 Le corps régule encore plus difficilement.
Ça m’agace, j’avais rédigé une réponse et le temps d’un instant elle avait disparu rrrrr. Je disais, entre autre, que j’avais attrapé un méchant coup de soleil sur la partie sensible du haut des épaules sans m’en apercevoir et sans m’exposer. Ça m’apprendra, écrivais-je à faire la cocotte en me dénudant les bras.