Comme vos commentaires me font plaisir ! En les découvrant je me sens moins seule de vous savoir partager, un peu, mes découvertes. Je les lis avec beaucoup de plaisir. Ils sont une forme de conversation qui compense les pauvres bavardages que j’ai avec Lison : ça va mon chien, bien dormi, bien mangé, faire pipi, faire dodo, bon chien …. Bref pas de quoi faire conversation. Heureusement les paysages en chemin me tiennent éveillée.

Ce midi, pour ma fête, je me suis imaginé un restaurant « Berlingo ». C’est vrai il faisait beau mais le vent était trop froid pour que j’improvise un déjeuner en extérieur. Salade composée et ses mille variations, dessert de caramel sur son fondant aux céréales. Ah, le dessert ! Imaginez un peu : une crème au caramel, bio, déposée en couche épaisse sur une tartine de pain de mie, bio, et pour le croquant des céréales, bio, intégrées au pain de mie. Il manquait une fine couche de chocolat noir et on pouvait me décerner la cuillère à dessert d’or ! Je n’ai pas voulu gaspiller mes réserves de chocolat noir pour un titre sans gloire. Dégusté avec volupté : et hop, bonne fête maman Monique ! Dommage le vin n’était pas inclus.
Départ de Mandal en fin de matinée, direction le phare de Lindesnes. Ce phare est à la Norvége sud ce qu’est celui de la pointe du Raz à la Bretagne : le bout du monde. En plus d’être difficilement accessible, c’est un territoire très venté. Le phare, érigé pour éviter aux navires de venir s’échouer sur les rochers nombreux à cet endroit, est aujourd’hui une station météorologique de pointe même si sa lampe éclaire toujours la nuit marine.



Je suis ensuite partie en direction de Flekkefjord. De tunels en ponts suspendus au-dessus des lacs, je n’ai pas aperçu grand chose du paysage car les voitures roulaient vite et il n’était pas question sur les ponts de s’arrêter regarder les villages en contre-bas.
Ce qui a retenu mon attention ce n’est pas la jolie ville toute blanche de Flekkfejord mais une plate-forme pétrolière. Je savais que la Norvége détient sa richesse des gisements pétroliers de la mer du Nord. Je ne m’attendais pas à en voir si près des côtes et des maisons … C’est un monstre métallique rouge planté sur de grosses jambes qui plongent en mer.

Finalement j’ai quitté la route principale numéro 39, trop roulante, pour prendre une route secondaire en direction de l’île d’Hydra que j’ai prévu de visiter demain. En chemin je me suis engagée sur une sorte de sentier sans être assurée que j’étais autorisée à l’emprunter. Je nous ai installées pour la nuit sur un mini parking. En face, de l’autre côté du sentier-route, il y a un lac dont je ne sais pas dire s’il est d’eau douce ou salée.

Nous serons au calme cette nuit encore. Je n’ai pas vu passer plus de 5 pietons et 5 voitures depuis que je suis arrivée. Nous avons marché le long du sentier, puis je me suis installée pour lire, puis dîner terminant ainsi ma troisiéme journée de visite norvégienne.

Coucou ! Je me demande comment se fait la traversée vers Hydra (bateau, tunnel submarin, pont ?) J’attends ton compte rendu de ce soir toujours avec impatience. Quel plaisir de te lire. Bisous tendres.
Et bien la traversée en ferry vers Hydra n’a pas eu lieu … Ici tous les moyens sont bons pour traverser mer ou fjord.
Le ferry est le moyen le plus utilisé, le tunnel sous les lacs et sous la mer se pratique aussi, les ponts bien sûr mais aussi les routes sur l’eau. Je devrais normalement en emprunter une ….Mais beaucoup plus tard.