Retour en Umbria


Italie / mardi, juin 12th, 2018

L’endroit est improbable et magique. Malheureusement je suis arrivée trop tardivement au camping pour faire une photo du village qui domine mon emplacement lequel domine la vallée. Demain si la météo est clémente je ne manquerai pas de poster ici le compte-rendu de ma visite à Santa Maria Tiberina où j’ai décidé de rester tranquillement après les deux longues journées de route. 

Après avoir quitté la mer Addriatique en début d’après-midi, j’ai décidé de retourner vers l’intérieur du pays. C’est ainsi que sur ma route j’ai retrouvé la très belle citée de Gubbio, en Umbria située à une cinquantaine de kilomètres au nord d’Assise, reprenant ainsi mon voyage là où je l’avais laissé avant ma longue escapade en Abbruzes. Mais cette région d’Umbrie est assez désertique en camping. Lorsque je me suis décidée à en trouver un il était fort tard. Il m’a fallu m’en remettre à Google Maps pour me trouver un lieu d’accueil mentionné à plus de 30 minutes de route. J’ai suivi à la lettre les indications qui m’étaient données. Pendant les derniers kilomètres j’ai pensé que j’allais devoir pour la première fois improviser un campement sauvage. Une route escarpée, en lacets, perdue au milieu de nul-part pour s’achever avec une pente à 15 ou 20 %. J’apercevais un village haut perché en me disant qu’il ne pouvait pas y avoir de camping à cet endroit et que n’importe quel parking ferait mon affaire. Il n’y avait pas à douter de Maps et vraiment l’endroit est incroyable.

Ce soir enfin je renoue avec mon habitude : conter les paysages et villages que je traverse et capture avec mon objectif. Ci-dessous les arènes de Gubbio et quelques prises de vue de la ville. 

2 réponses à « Retour en Umbria »

  1. Il ne fait aucun doute que ton cœur est attiré par la grande et majestueuse nature et les belles pierres qui ont su résister aux éléments destructeurs. Tu vas pouvoir y récupérer ta belle énergie du départ. Bizzzzous

    1. Grande et majestueuse mais également impitoyable, je ne suis pas si loin des monts Sybillins dont on se souvient qu’ils ne cessent de bouger, infligeant aux humains leur méchante humeur et quand une ville à résister au temps, comme Gubbio, c’est un enchantement. Et oui, décidément j’avoue ma nette préférence pour la nature sauvage et sa tranquillité loin de l’agitation des parasols. Je viens d’apprendre que Nantes et Clisson avait du subir des pluies diluviennes. Est-ce que tout va bien pour vous ? Le temps ce printemps semble chaotique sur l’ensemble de l’Europe non ?

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