Matinée les pieds en éventail à mes rafistoler les ongles des doigts de pied, laver le linge, ranger diverses choses et profiter d’un soleil généreux qu’un vent toujours persistant rafraichit. Photo amusante et clin d’oeil à mon fils et à notre dimanche de la « fête des mères » passé à Marvignes.

Mon emplacement de camping à Malaucène 
Très à mon aise
Vers 15h je me suis décidée à partir à la découverte des Dentelles de Monmirail. Sentier de randonnée embaumé par les genêts offrant des ouvertures magnifiques sur la vallée, cela à quelques kilomètres des falaises, ce qui permet un point de vue à distance qui, marche terminée, m’a donné envie de les voir de plus près. Là encore, conseil avisé de mes amis et voisins, déjà passés par là qui m’avaient judicieusement invitée au détour.

Les Dentelles de Monmirail depuis le sentier de randonnée

Dentelles à croquer de près 
… de très près
En passant à travers les vignes, de nombreuses pancartes annoncent les domaines de vin rouge des Côtes du Rhône, dont le Gigondas que mon père servait à table les jours de repas familial avec un rôti de boeuf ou le fromage. Jusqu’à ce dimanche je ne savais pas où était produit ce vin. Les voyages forment la vieillesse ! Celles que l’on aperçoit sur la photo ci-dessus à gauche sont les vignes d’un domaine bio, le Fenouillet. Pour achever cette journée dans une tonalité gourmande, j’ai fait mon premier achat de cerises du terroir à un producteur qui vendait sur le bas côté de la route.10 euros le kilo : pas données et même pas bio mais extra succulentes.
Une belle journée de dimanche, farniente, soleil, contemplation d’architectures naturelles impressionnantes, senteurs de vanille-coco dans la douceur du Mistral. Souvenirs, souvenirs … à revoir dans les frimas palletais de l’hiver pour me rappeler que la terre porte sur son dos des merveilles que jamais l’humain ne sauraient même imaginer. J’ai appris récemment que les scientifiques auraient déceler plus d’un millier de planètes dont la position à distance de leur soleil et la composition de leur atmosphère pourraient abriter des formes de vie. Sommes-nous infinitésimalement petits.Jouir de cette vie avidement, s’en délecter, par tous les sens ressentir la puissance de vivre. Sur arte « Chasseurs de planètes »


