Incroyable, ce n’est que mon troisème jour en Espagne ! J’ai traversé tant de villages, vu des côtes si différentes, connu un climat tellement changeant que j’ai l’impression d’être ici depuis une semaine.
Hélas aujourd’hui peu de belles photos, pas de clichés à couper le soufle, des villes sans grand intérêt hormi Santillana del Mare qui a conservé ses bâtisses du seizième siècle et ses rues pavées. Sous le soleil la visite était vraiment agréable. Pourtant nous avons marché aujourd’hui. A Santona dès le matin, promenade d’une heure le long de la mer, avec monter de marches, sous la grisaille. La ville en elle-même ne présente guère d’intérêt et la baie assez large, donnant sur Laredo, où nous étions hier, ses bancs de sable et ses immeubles touristiques n’est pas très photogénique.
J’ai finalement décidé d’éviter Santander où nous aurions du passer la journée entière à visiter. Lison a vieilli depuis nos randonnées italiennes et norvégiennes. Ici elle se fait un peu prier et la porter ne facilite pas mon avancée. La traîner dans les rues de Santander ne m’a pas incitée à la visite. Déjeuner un plus plus à l’ouest sur une côte sauvage découverte par hasard.


Les nuages enfin dispersés, le soleil nous a accompagné jusqu’à Santillana Del Mare, chaleur fort appréciée. C’est qu’il fait un peu frais ici comparé aux chaleurs que nous avons endurées la semaine dernière à Nantes. Le vent est assez violent et à l’intérieur du Berlingo, le thermomètre annonce 18 degrés, porte ouverte, je sens le vent frais de la mer qui ne doit pas être au-dessus de 15.




Trouver un camping n’a pas été chose facile. La responsable de l’office de tourisme de Santillana m’a donné en guide en me précisant qu’elle ne savait pas lesquels étaient ouverts. Effectivement je me suis cassé le nez deux fois. La troisème était la bonne. Nous sommes parfaitement installées dans un camp de bord de mer avec une douche pour les femmes et une seule ! 22 euros la nuitée…
Un incident, encore ! Sur autoroute voilà que les témoins se mettent à clignoter : « pneus sous gonflés », les quatre …. sachant que j’ai fait changer mes quatre pneus juste avant de partir. Je sors rapidement de l’autoroute, par chance je trouve une station avec air de compression. Je me range au plus près de l’engin, sors de la voiture, prépare mon premier pneu … Impossible d’enclencher le bitonio sur la valve de ma roue. Finalement le pompiste, sympha comprenant mon embarras m’a assistée : tandis qu’il tenait fortement l’embou sur la valve de roue je courrais à la pompe donner de la pression. Bon apparemment ça a marché. En cherchant sur internet j’ai trouvé comment désactiver l’arlerte qui ne voulait pas s’éteindre. Ah, l’électronique sur les voitures, grr…
A propos d’autoroute, je dois être la seule automobiliste à respecter les limitations de vitesse que ce soit sur nationale, sur route secondaire, sur autoroute ou en ville. A tel point que je me suis demandée si les chiffres inscrits sur les panneaux de signalisation n’étaient pas données dans une valeur différente du km/h. Un joli rappel d’Italie.
Petit coucou Monique pour te rassurer sur la météo. Chez nous depuis ton départ, la température a nettement chuté. Jusqu’à cet après midi, j’avais remis socquettes et polaire. Cela semble vouloir se rétablir, j’espère qu’il en est de même pour la côte espagnole. Peut-être que ça joue aussi sur ton appréciation des paysages. Tout est tellement plus coloré sous le soleil.
Bonne route chère soeur, chaque jour j’attends, avec hâte, de découvrir ton avancée.
En réponse à M’Annick …
Comme tu le liras sur le message Potes, ici le temps est splendide, bleu et chaud mais supportablement … La météo devrait encore se maintenir demain et j’envisage les sommets. Spectaculaire, à 30 km de la côte sauvage où la mer remue le sable blond, des montagnes enneigées ! Un vrai bonheur dans l’immédiat. Gros bisous de bon WE M’Annick.