M’Annick, qui aura peut-être jeté un coup d’oeil curieux sur Maps pour suivre mon avancée – ma grande soeur connaît en permanence ma position et me suit à la trace, si si même quand je me rends quand le bloc sanitaire 🤣 – donc M’Annick doit savoir que je suis de retour en France.

Et oui mes amis, amies, mon voyage est fini, en tout cas la partie à l’étranger car j’ai bien l’intention de me poser quelques jours en Pays Basque, et de partager avec ceux qui ne la connaisse pas des photos de cette magnifique région. Le camping m’a été vivement recommandé par des français croisés en Galice. Et j’avoue que la référence qu’ils ont partagée est excellente.

Promenade en bord de mer sous un ciel dégagé sur la plage de Liencres, puis direction Santander et Bilbao que j’ai pu apercevoir de la berge opposée ou nous avons déjeuné puis randonné. Les points de vue sur ces deux villes portuaires, très industrialisées, j’ai déjà eu l’occasion d’en parler, ne m’ont guère incitée à sortir mon appareil photo.

Enfin autoroute vers la France et me voilà installée depuis 17h45 à Saint-Pée-Sur-Nivelle situé à quelques kilomètres à l’est de Saint-Jean-De Luz. Quelques uns de mes amis, amies connaissent bien cette région, et savent que presque chaque année j’y viens passer les fêtes de fin d’année. Cela fait 15 ans que j’ai vraiment découvert le Pays Basque. Après avoir passé l’été 2007 à rédiger un mémoire d’étude, je suis partie vers le sud avec l’intention de découvrir la Galice. Mais cette fin d’été était très pluvieuse et arrivée à Santander, toujours sous la pluie, j’ai fait demi-tour pour finalement passer une semaine au Pays Basque. Il m’aura fallu 15 ans, pour concrétiser mon rêve et enfin me rendre en Galice ! Je n’y retournerai pas, je le sais, mais je me souviendrai des palettes de couleurs déclinées sur les façades des maisons, de leurs formes anarchiques, de la dysharmonie qui fait finalement le charme de ce pays celtique qu’on ne peut qu’aimer, cette terre du bout de l’Europe continentale aux côtes déchirées par les vents marins. Sa nostalgie m’a contaminé le coeur. Par contre je reviendrai ici en terre basque, ça j’en suis certaine car la beauté de ses paysages ne cessent de me ravir.









Quelques maisons galiciennes … Toutes les imaginations et couleurs semblent permises, j’ai même cherché par tous les moyens à accéder à une maison violette, de la couleur de la fleur, pour l’ajouter à ma collection sans arriver à accéder à l’impasse ou elle logeait.
Bon retour petite Mo’ 😊
Merci encore de nous avoir fait rêver, d’avoir partagé tes magnifiques photos, tes impressions, tes peurs ( quelle chipie Lison !)
J’espère que la meteo va redevenir plus clémente pour que tu profites du sud.
Bisous bisous
Merci Béa d’être une si fidèle lectrice. Oui, J’ai vraiment eu peur, inutilement, pour Lison. Et non la météo n’était pas bonne du tout en Pays-Basque. Quand j’y suis arrivée, oui, puis très vite la pluie incessante s’est mise à tomber. J’avais tellement des images plein la tête que je suis rentrée à la maison et le Pays-Basque c’est sûr j’y reviendrai.
Très bon été à toi et Pierre et bonnes vacances aussi avec soleil et juste ce qu’il faut de chaleur pour profiter sans souffrir de canicule.
Transmet toutes mes amitiés à l’équipe, j’essayerai de passer un de ces jours vous faire un coucou, en septembre juste avant la rentrée ce serait un bon créneau, non ? A moins que je sois repartie sur les routes … Grosses bises
Et oui je te suis à la trace (presque tous les jours ! 😉). Te voilà donc revenue dans notre belle France, hélas dévastée depuis quelques jours par de nombreux et violents orages, dont le sud même n’est pas épargné. Je te souhaite donc un retour paisible et heureux à la maison. À très bientôt pour t’embrasser.
Et bien ça y est, j’y suis à la maison et merci M’Annick pour tes nombreux commentaires et appels aussi qui m’on fait grand plaisir. A bientôt pour d’authentiques bavardages? Big bisous 😉