La Galice est un immense territoire et compte 1300 km de côtes dont de multiples ria très échancrées qui obligent à faire de nombreux km de voiture pour passer d’une côté à l’autre, souvent d’ailleurs je m’égare dans les tours et détours d’une rive à l’autre. Et comme je l’expliquais précédemment les signalisations pour s’orienter ne sont pas très précises. Dans les incohérences du jour, je me suis trouvée dans un rondpoint à multiples voies face à un panneau fléché qui exigeait de tourner à gauche avec juste au-dessus un panneau de sens interdit. J’ai failli m’arrêter pour les prendre en photo. Et justement je cherchais à tourner à gauche …
Pour vous aider à comprendre où j’en suis rendue, j’ai placé une copie de carte avec en rouge ce que j’ai déjà fait, en bleu le parcours d’aujourd’hui, en vert Saint Jacques de Compostelle, capitale de la Galice. Il me reste encore beaucoup à découvrir.
Longue demi-journée de visite et de route, puis cet-après-midi, intendance c’est à dire, nettoyage du Berlingo, lessive, séchage, pliage et rangement des affaires. Puis en soirée promenade le long de la longue plage de Valdovino sous un ciel très chargé mais sans pluie. On comprend mieux en regardant l’horizon assombri le caractère mélancolique des galiciens. Il y a quelque chose de beau et de grave dans ce mélange de gris bleuté ou ciel et mer se confondent.


Ce matin, au contraire, le ciel dégagé était propice aux découvertes de villages. Mon premier étonnement fut la basilique San Martino de Mondonedo, perdue en pleine montagne à plusieurs kilomètres des côtes de Foz où je campais hier. Une basilique du douzième siècle, parfaitement conservée et à la stature imposante. Centre d’un assez joli village dont une bâtisse en pierres fort bien restaurée, entourée d’un jardin remarquablement entretenu.




Après avoir traversé une forêt d’eucalyptus dont la hauteur de tronc était impressionnante et qui embaumait l’air d’un délicat parfum, j’ai visité la ville de Mondonedo, là encore dotée d’une cathédrale très bien entretenue. Nous avons déambulé dans les ruelles étroites bordées d’assez jolies maisons et dégusté la spécialité du village : une tarte de pâte feuilleté garnie d’une marmelade de fruits confits et d’amandes : tout simplement délicieux. Gourmandise très riche engloutie sur les marches en pierres de la place qui fait face à la cathédrale. Il faudra peut-être, dans une prochaine vie, que je confesse le péché de gourmandise …






Ensuite j’ai emprunté une portion d’autoroute pour rejoindre la côte nord-ouest de la Galice. Ce soir nous campons à Valdovino, village sans intérêt sauf sa longue plage de sable blond mais bien placé pour entreprendre, demain, une boucle sur la côte nord entre vallons et rivage.

De si mignons péchés de gourmandise 😇 , aucune contrainte, vas-y, continue Mo’ 😄
Peut être passeras-tu à Oleiros pour aller à St Jacques : cela nous rappelle nos vacances de l’été 2016.
Continue de nous charmer 😍
Oleiros ? Est-ce une jolie ville Béa ? Je n’avais pas prévu d’y faire halte, sauf si tu me dis que « ça vaut vraiment le détour » :-).
Pas de gourmandise aujourd’hui mais alors un ravissement de paysage.A constater sur l’article suivant. Peut-être avez-vous également fait le tour des phares du coin ? Points de vue sublimes, un seul regret beaucoup de nuages bas.
non, rien de spécial dans cette petite ville, c’était juste une étape pour remonter tranquillement en France après un périple au Portugal.
Quelle mauvaise chrétienne tu es petite soeur ! Péché de gourmandise ! sûr, c’est l’enfer qui t’attends 🤣😂😣 avec privation de douceurs…. Mais….. peut-être que tu auras une remise de peine pour nous donner, à nous qui te lisons, un vrai bonheur à découvrir tes messages et magnifiques photos.
J’ai une préférence pour les bords de mer, car, comme tu le dis, elles semblent nous envahir d’une certaine nostalgie, d’une invitation à méditer.
Bisous frangine, à plus….
L’enfer ? Tu m’avais pas dit qu’il n’existait pas ? Je t’ai cru moi … haïe, haïe, haïe … tout ça à cause d’une marmelade de fruits confits.
Aujourd’hui, enfin sur l’article suivant, tu seras ravie de contempler les belles photos que j’ai pu faire malgré un temps aux nuages bas. C’était magique, sublime, étonnant. Enfin la Galice dont je rêvais : des côtes tout simplement époustoufflantes et encore je n’ai pas passé les « côtes de la mort » un peu plus au sud…Elles arrivent bientôt sur ma route. Pourvu qu’il fasse beau. Bisous frangine, .