Aujourd’hui fut une très belle journée et même si j’ai déjeuné dans la voiture pour nous protéger de la pluie, la matinée et l’après-midi ont été ensoleillés. Une belle promenade pédestre sur une route de montagne hautement recommandée, la silvretta-hochalpenstrasse, fermée pour cause de chute de pierres. J’ai pu monter au col de Silvretta depuis Landeck où je campe mais pas redescendre par son flanc le plus pittoresque, comptant pas moins de 20 lacets. Cet inconvénient avait son avantage, du fait de l’inaccessibilité partielle de la route, le péage était « free ». Une économie substantielle qui autorisait bien une petite glace dans la chaleur de l’après-midi. Les photos témoignent du plaisir offert au regard par le paysage. C’est la plus haute route d’Autriche, culminant à 2 032 mètres. Les sommets à cet endroit dépassent tous les 3 000 mètres.
Redescente à Landeck par la même route et pourtant des points de vue très différents de la montée. Toute à ma conduite, je n’avais même pas remarqué la cascade à l’aller. Et une vraie vache cette fois.






En arrivant au camping, le même orage qu’hier et la même grosse pluie qui l’un et l’autre font redescendre la température à un niveau plus acceptable.
Je resterai trois nuits à Landeck, le camping n’est pas très cher, 23,50€ électricité incluse, il est très bien tenu mais ne compte qu’une trentaine d’emplacements. J’avoue que chercher et trouver un camp pour le soir n’est pas aisé. Ils sont peu nombreux en Autriche et vite complets. Il faut donc arriver tôt. En réservant trois nuits au même endroit, cela me libère de cette préoccupation, autorisant de profiter généreusement de la balade.









Whaou ! Quel changement. C’est les Alpes, dans leur plus pur jus. Elles sont mêmes assez grandioses, du style des Parc les plus sauvages et « haut » en France (type Vanoise ou Ecrin, je dirais).
Les photos sonnent le « frais » visuellement, je me sens presque soulagé, au milieu de ces chaleurs ardéchoises, de voir de telles images. Ca fait du bien : mmmh.
Te voilà au pays de Sissi. Paysages aux horizons profonds, pleins de fraîcheur et de doux parfums.
Belles promenades en perspectives !
Il a bien changé le pays de l’impératrice ! Industrialisé, commercialisé, urbanisé. Il faut s’aventurer haut pour retrouver ce que Sissi a pu connaître de beauté sauvage. Rien à voir ni avec la Norvège, ni avec l’Ecosse. Un peu plus loin peut-être sur mon périple. Les souvenirs que j’avais de l’Autriche remontent à 40 ans. Le paysage dans les vallées a bien changé… à suivre !
Et ça ne m’étonne guère que les Alpes autrichiennes aient changé, quand on voit l’urbanisme dans les Alpes françaises (Grenoble, Gap, par exemple, et les très nombreuses constructions de maisons ou d’usines…)