Après deux journées de traversée d’ouest en est, randonnée à pied désirée. Sous un soleil timide mais présent, nous avons emprunté, ce matin, le chemin qui longe le lac pour nous rendre au centre de Gérardmer. Un sentier facile, bien aménagé, joliment fleuri par endroit. Le passage du pont en bois qui surplombe le centre de sport nautique, a coloré de jaune, orange et vert la ballade.
« Oui, mais moi j’ai quand même eu un peu peur.
Tu as été très courageuse sur le pont en bois Lison. »
Sur une petite plage, monsieur rêve à ce road-trip qu’il voudrait tellement vivre, tandis que madame fabrique des châteaux de sable. Le centre ville est coquet mais sans plus, une maison a pourtant retenu mon attention. J’en ai profité pour rapporter une belle salade composée pour le déjeuner.





Salade engloutie et Berlingo rangé, nous sommes parties, cette fois en voiture, en direction d’un panorama sur le lac. Jolie vue totalement effacée par les arbres. On l’apercoit quand-même et le reste du point de vue valait bien le détour. Pendant ce déplacement, les nuages ont commencé à se manifester.

Redescente â Géradmer puis direction un autre lac, celui de Longemer. Autre lieu, autre ambiance, plus sauvage. On quitte le Berlingo, stationné à proximité des berges et nous voilà entamant une seconde rando. Enfin quelques mètres seulement car une grosse pluie nous surprend brutalement. Le temps d’enfiler un pancho en plastique toujours dans mon sac à dos, pas de course et retour voiture. On se sèche et on casse-croute d’un gros gâteau en réserve dans la voiture pour les intempéries comme celle-ci. Après la pluie et la régalade, je tente à nouveau la rando. Mais cette fois Lison manifeste ostensiblement son refus de randonner.
« Moi je veux rester dans la maison qui roule. »
Ok, on arrête là pour aujourd’hui et puis je dois préparer le départ de demain, ranger les affaires, regarder les cartes, revoir le choix du camping. On rentre !
» Mouais, chouette, je vais pouvoir dormir. » A chacune ses occupations !
