Quel est ce désir qui me pousse à quitter mon havre de paix, paisible et douillet pour venir m’enfermer dans le Berlingo ? Il pleut au pied du Sancy et la température extérieure annoncée est de sept degrés. Bien-sûr j’ai consulté le bulletin météo avant mon départ. Je savais que la pluie était annoncée, j’aurais pu attendre une accalmie. Pourtant je suis partie.
Dimanche soir au Domaine de la Grande Cascade, Mont-Dore. Altitude plus de 900 mètres. Il est vingt heures, il fait nuit et le chauffage tente de réchauffer l’air qui se refroidit dans mon minuscule intérieure. Je vais devoir me pelotonner dans mon duvet. Les deux couvertures ne seront pas de trop. Ce climat froid et humide n’est pas sans me rappeler mon voyage en Norvège. Quelle énergie m’incite au départ pour affronter les éléments quand je pourrais m’enfoncer dans le canapé pour dévorer les épisodes d’une bonne série Netflix ? Malgré les impressions défavorables, je me sens bien, à l’abri de mon grenier de nature. Pour comprendre cette note d’humour poétique, cliquez sur le lien associé.
En fait je suis ici pour me faire une idée des thermes du Mont-Dore et de ce que je pourrais mettre en oeuvre pour une cure de trois semaines. Mais cela étant l’objet de mon déplacement fera l’objet d’un autre article.