Dans son ouvrage « L’art poétique » Nicolas Boileau nous mettait en garde. Toute création exige de faire, de défaire, de refaire son labeur, jusqu’a obtenir un résultat final acceptable. Ce fut le cas pour les coffres en bois du Berlingo. Hier encore j’ai du les scier, en deux endroits différents, pour qu’ils s’ajustent parfaitement aux dimensions irrégulières de mon véhicule. Enfin, j’ai pu les remettre en place. Satisfaite de mes modifications, j’ai ainsi vérifié que le siège avant pourra accueillir un passager qui se sentira à son aise et que la porte du coffre du véhicule fermait sans problème.
La mousse du matelas, commandée sur Internet, est de très belle qualité, à la fois ferme mais d’accueil souple, mes nuits n’en seront que plus profondes et réparatrices. Dans un vieux draps, j’ai confectionné une housse de protection qui protégera le lit des éventuelles salissures. Le tout est en place : coffres, tiroir dédié aux provisions, table, réchaud et matelas. Un bon duvet de coton, une petite couverture matelassée, un oreiller, quelques coussins pour me caler le dos et me voilà prête à partir.
Les photos donnent une idée de l’aménagement intérieur même si la table n’est pas encore en place, le temps pluvieux m’empêche de passer la dernière couche de peinture qui me permettrait de fixer définitivement le coulissant de la table.

Vue intérieure Vue depuis l’arrière du véhicule
J’avoue que je suis fière de mon ouvrage, totalement adapté à mon besoin, exactement dimensionné, permettant à mes caisses en plastique de coulisser sous le lit et à la table de camping, accessible de l’arrière, de s’insérer dans la case qui lui ai réservée. Le tout est fixé à la carrosserie du Berlingo par deux puissantes sangles qui éviteront aux coffres de glisser lors d’un freinage un peu sec.
Il ne me reste plus qu’à embarquer pour une destination qui me permettra de tester mon mini camping-car !