Il y a deux cents millions d’années, les Dolomites étaient un massif corallien d’une mer tropicale. Lorsque le choc des plaques européenne et africaine ont faire surgir les Alpes, les Dolomites sont devenues des plissements qui ont ensuite été travaillés par l’infiltration des eaux. Cela donne à ces montagnes leur allure très spécifique et leur couleur blanchâtre qui attrape les nuances des rayons du soleil. J’ai même vu des massifs devenir blancs et transparents comme de la porceleaine. Cela dure un instant et l’effet disparaît en une autre couleur.
En matinée, avant de quitter les sommets, j’ai éprouvé le désir de faire un autre col, un passo comme on dit ici. En fait j’en ai enchaîné trois de plus de 2000 mètres chacun. Le premier nous a permis de faire une jolie randonnée et d’apercevoir sur les versants opposés d’authentiques randonneurs. Le dernier pour me rendre au pied du sommet le plus haut du massif : La Marmolada. Un peu décue. J’ai vraiment préféré la région de Cortina, très typique avec le Tre Cime de Misurina et le passo Giau, somptueux dés que l’on s’échappe du col à proprement parlé.
Ce soir je suis au bord du lac de Garde qui est grand comme une mer et même si je trouve l’endroit très agréable cela n’a pas le charme des cimes dolomites. J’aprécierai mieux demain car il est vrai que le déplacement de cet après-midi de La Marmolada au lac de Garde a étée long et fatigant. 2000 mètres de lacets à descendre et des bouchons en arrivant sur le lac. Cela fait longtemps que je n’avais pas connu cela …



Evidemment ce n’est pas le même relief !
Hello Monique, après tous ces paysages merveilleux, auras tu le goût de revenir chez nous ?
Ben voui … dans une semaine j’y serai probablement chez nous …